ELISABETHVILLE

LA KASAPA



A notre arrivée à l'aéroport, nous croisons une compagnie de paras qui regagne Kamina. Ils prendront notre avion et nous récupérerons leurs véhicules.

Question véhicules, c'est plutôt hétéroclite; jeeps récupérées à la FP (Force Publique), camions réquisitionnés, camions benne de l'UMHK (Union Minière du Haut Katanga), tout ce qui roulait était à prendre.

Nous héritons des locaux de la cité universitaire de la Kasapa, quelques km en dehors d'Elisabethville.

 

PLAN D' E'VILLE





Nous aurions pu tomber plus mal.
Ce sont des bungalows en matériaux légers mais confortables.





                                                                                                    

Il faut en premier dégager les abords, car la végétation avait pris des proportions inquiétantes. Enfin, cela nous rappelait un peu le quartier.



Au début, les repas étaient pris aux installations de l'UMHK, puis les corvées ressurgirent . 

Georges Delhaise sera gravement blessé au Katanga, le 20 février 1961 près de Bukama.







Il y a donc dans la région à ce moment d'autres unités de marche : le bataillon Libération (Lt col BEM De Vylder), la 1Cie Libération du Commandant Guy Weber, et la 1Cie Cycliste du Capitaine Léon Brohez. Ce sera la 5e Brigade sous les ordres du Colonel BEM Lucien Chapion.Nous en constituerons la réserve mobile.
Dès le 19, des contacts sont établis avec le Major Collet, officier d'opération de la Force Publique et ancien Guides(Le Major sera tué par des rebelles à Luena le 15 janvier 1961), pour se mettre au courant des évènements et "prendre la température"

Les cadres s'activent à essayer de rendre fonctionnel notre escadron. C'est le règne de la débrouille.


Notre staff.



Les allées et retours au camp Massart, pour dénicher ou réparer des véhicules ne se comptent plus. Pour d'autres, il faut assurer la subsistance...et tout à la selon.
Pendant ce temps, les hommes ont de l'occupation: monter de garde à l'aéroport, ratisser un village indigène pour ramasser les armes....etc.

Ceux qui bénéficient de moments de repos se prélassent ou se familiarisent au maniement     du Fal











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